Marie qui défait les Noeuds…
À St Antoine de Padoue, tous les lundis à 18h30, il vous est possible de déposer les nœuds de vos vie et d’assister à la Messe devant la statue de Marie qui défait les nœuds.

La très Sainte Vierge Marie, Notre Dame qui défait les Nœuds, est une splendide peinture à l’huile de Johann Melchior Georg Schmidtner (peintre allemand) né en 1625 et décédé en 1705. Cette oeuvre est conservée en l’église Saint Peter am Perlack d’Augsburg depuis l’an 1700.
Le peintre s’est inspiré d’une méditation de Saint Irénée sur le pouvoir de la Vierge Marie à défaire les noeuds de nos vies.
Évêque et Martyr à Lyon, St Irénée affirmait :
« Ève, à cause de sa désobéissance, noua le noeud du malheur pour l’humanité ; alors qu’au contraire, Marie par son obéissance, le dénoua. »
De là est née la dévotion qui aujourd’hui se développe avec une grande force et puissance. Le Pape François, lorsqu’il était jeune prêtre jésuite, pendant ses études de théologie en Allemagne, a vu cette représentation de la Vierge et il en fut profondément émerveillé. De retour dans son pays, il entreprend de répandre ce culte à Buenos Aires et dans toute l’Argentine. Ce culte est maintenant très développé en Amérique du Sud, Argentine, Brésil mais aussi en France où se trouve le 1er sanctuaire reconnu par Mgr Dominique Rey (le 12 février 2018) à Toulon.
Publié le 19 février 2026
Marie qui défait les Noeuds…
À St Antoine de Padoue, tous les lundis à 18h30, il vous est possible de déposer les nœuds de vos vie et d’assister à la Messe devant la statue de Marie qui défait les nœuds.

La très Sainte Vierge Marie, Notre Dame qui défait les Nœuds, est une splendide peinture à l’huile de Johann Melchior Georg Schmidtner (peintre allemand) né en 1625 et décédé en 1705. Cette oeuvre est conservée en l’église Saint Peter am Perlack d’Augsburg depuis l’an 1700.
Le peintre s’est inspiré d’une méditation de Saint Irénée sur le pouvoir de la Vierge Marie à défaire les noeuds de nos vies.
Évêque et Martyr à Lyon, St Irénée affirmait :
« Ève, à cause de sa désobéissance, noua le noeud du malheur pour l’humanité ; alors qu’au contraire, Marie par son obéissance, le dénoua. »
De là est née la dévotion qui aujourd’hui se développe avec une grande force et puissance. Le Pape François, lorsqu’il était jeune prêtre jésuite, pendant ses études de théologie en Allemagne, a vu cette représentation de la Vierge et il en fut profondément émerveillé. De retour dans son pays, il entreprend de répandre ce culte à Buenos Aires et dans toute l’Argentine. Ce culte est maintenant très développé en Amérique du Sud, Argentine, Brésil mais aussi en France où se trouve le 1er sanctuaire reconnu par Mgr Dominique Rey (le 12 février 2018) à Toulon.
Publié le 19 février 2026
Marie qui défait les Noeuds…
À St Antoine de Padoue, tous les lundis à 18h30, il vous est possible de déposer les nœuds de vos vie et d’assister à la Messe devant la statue de Marie qui défait les nœuds.

La très Sainte Vierge Marie, Notre Dame qui défait les Nœuds, est une splendide peinture à l’huile de Johann Melchior Georg Schmidtner (peintre allemand) né en 1625 et décédé en 1705. Cette oeuvre est conservée en l’église Saint Peter am Perlack d’Augsburg depuis l’an 1700.
Le peintre s’est inspiré d’une méditation de Saint Irénée sur le pouvoir de la Vierge Marie à défaire les noeuds de nos vies.
Évêque et Martyr à Lyon, St Irénée affirmait :
« Ève, à cause de sa désobéissance, noua le noeud du malheur pour l’humanité ; alors qu’au contraire, Marie par son obéissance, le dénoua. »
De là est née la dévotion qui aujourd’hui se développe avec une grande force et puissance. Le Pape François, lorsqu’il était jeune prêtre jésuite, pendant ses études de théologie en Allemagne, a vu cette représentation de la Vierge et il en fut profondément émerveillé. De retour dans son pays, il entreprend de répandre ce culte à Buenos Aires et dans toute l’Argentine. Ce culte est maintenant très développé en Amérique du Sud, Argentine, Brésil mais aussi en France où se trouve le 1er sanctuaire reconnu par Mgr Dominique Rey (le 12 février 2018) à Toulon.
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Publié le 19 février 2026